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Venez nous rejoindre pour randonner en toutes saisons dans nos belles Pyrénées (Pyrénées-Orientales, Aude, Ariège, Catalogne...)
Deux niveaux sont proposés :
Le départ de la randonnée s’effectuera depuis l’extrémité de la route menant au centre de l’UDSSIST situé au pied des pistes ensommeillées du Puigmal. Sans attendre nous nous dirigerons alors vers le discret refuge qui nous accueillera juste avant la tombée du jour.
Au matin, c’est par les crêtes que nous gravirons le sommet avant de redescendre s’abriter sur son versant ensoleillé et partager le repas. Le retour s’effectuera en boucle jusqu’à la cabane où nous récupérerons nos effets et rejoindrons le parking par le même itinéraire que la veille.
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Le nom de Maisons vient du latin mansiones, pluriel de mansion, désignant une auberge ou un gîte d’étape sur une voie romaine.
Maisons est situé dans la vallée du ruisseau de La Valette, affluent du Torgan, à 320 m d’altitude. Délaissant les bords immédiats du ruisseau, occupés par les jardins, les maisons s’étalent en espalier sur le versant gauche de la vallée exposée au sud.
Si le territoire de la commune ne recèle aucun vestige préhistorique, il est probable qu’il devait être occupé ou parcouru dès cette époque. Un dolmen situé sur le flanc du Tauch, dans la commune voisine de Montgaillard, atteste d’une occupation à l’époque chalcolithique (de -2500 à 1800 av J.-C.) et la proximité du plateau de Lacamp entre Palairac et Villerouge signale la présence à la même époque de la « civilisation des pasteurs et des plateaux ».
Les Romains ont occupé la région pour l’exploitation des mines, notamment des mines d’argent. En attestent de nombreux vestiges découverts dans les mines (aqueducs, fours, creusets, scories, galeries antiques, débris d’amphores et de céramiques) ; Maisons étant un gîte d’étape sur la route desservant les mines.
Mais l’histoire ne commence vraiment qu’au Moyen-Age. En 842, le roi Charles le Chauve........
Un pic sauvage, perdu sur une arête au milieu de la forêt. Un itinéraire forestier, dans sa partie la plus pentue. Tel se présente le Puig d’Estaques, comme un géant caché sous sa couverture de roches, colosse pétrifié pour l’éternité… ou juste endormi ?…
De Cases d’Amunt, l’approche se fera en douceur par un sentier rejoignant une piste que nous délaisserons, après quelques pas mesurés, pour un autre sentier. Un premier refuge pastoral, Nahuja, indiquera la suite du parcours. Direction Valcebollère, piste que nous quitterons pour nous engager dans la forêt jusqu’au pic. Le pic atteint, nous nous dirigerons vers le refuge pastoral de Sainte Léocadie, toujours en coupant au travers de la forêt. Passé le refuge, nous atteindrons une table d’orientation, puis direction Font Rabiola et Cases d’Amunt.
Le site se trouve aux marges du plateau de Trévillach à 670m d’altitude, dominant la vallée de la Rapane permettant d’accéder à Sournia. Les vestiges d’un ancien village se matérialisent par des murs arasés qui délimitent une terrasse et entourent à l’ouest la chapelle (reliée par un mur à une bergerie située au sud) et à l’est la maison fortifiée.
Le toponyme Sequera selon Lluis Basseda serait issu de deux radicaux pré latins sekk= hauteur et ker= rocher. Sekk-Quera signifierait le rocher fortifié de la montagne. En effet le château et la chapelle St Vicens de Sequera sont construits sur la crête rocheuse qui borde le plateau entre Trévillach et Campoussy...
Il est toujours heureux de constater qu’il existe encore à côté de nos plaines roussillonnaises des petits coins de montagne, encore sauvages et préservés. En voici l’un d’eux, au confins de l’Aude et au tout début de l’Ariège. Cette position géographique singulière a certainement contribué à préserver la beauté de ces lieux.
Avec des paysages variés, et des points de vue larges, nous aurons tous les ingrédients pour une randonnée raquettes. Nous commencerons par une douce montée dans la forêt du bois de Font Frède jusqu’au Col de la Gardie, puis contournerons les barres du Rocher de Scaramus , avec une dernière bonne grimpette puis c’est l’arrivée au Pic Fourcat et sa vue à 360°. La descente, par le hameau en ruines de l’Ourza nous ramènera à Comus.
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Villefranche de Conflent un verrou entre le Roussillon et la Cerdagne
C’est vers l’an 1090 que la ville a été fondée selon une charte rédigée par le comte de Cerdagne Guillem Ramon. Elle est judicieusement bâtie au débouché des vallées de Cornellà et de Fuillà, à l’endroit où la vallée de la Têt est enserrée entre deux parois quasiment abruptes. Un lieu stratégique de première importance et le chemin montant vers le haut Conflent se confondait longtemps avec la rue principale de la ville.
Le village se nomme Villa Libera ou encore Villa Francha ce qui signifie que les habitants sont exonérés de toute servitude.
Au XIIIe siècle de ville comtale elle passe ville royale, voyant encore augmenter ses privilèges et par conséquent sa population. Vers 1350, devenue la capitale de la Viguerie du Conflent, elle compte 341 feux soit 1500 personnes environ, un record qui ne sera pas égalé...
Haut-lieu de la pêche et de la nectarine, Bouleternère, dont le majestueux donjon domine la plaine, est riche d’un passé historique dont il reste de beaux vestiges.
En l’an 942, « Bula » était le nom que portaient deux lieux habités voisins, le Bouleternère et Boule d’Amont d’aujourd’hui. Encore en 1008, on retrouve cette particularité qui cessera en 1020. « Bula » deviendra ici « Bula Superana » puis Bula de Conflenteri » en 1245 ou encore « Bula de Terranera » en 1303. Ce ne sera qu’en 1632 que la graphie définitive « Bulaternera » sera adoptée...
...A 3 km environ, en direction du prieuré de Serrabona, se trouve la chapelle Sant Nazari de Barbadell. Elle apparaît dans l’acte de consécration le 25 octobre 1151 de l’église augustine Sainte Marie de Serrabona en tant que dépendance...
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Nous démarrerons du Pla des Avellans, parking d’hiver de la route du lac des Bouillouses que nous suivrons sur quatre kilomètres. Arrivés aux Bones Hores, nous utiliserons un passage inédit au travers de la forêt pour atteindre l’Estany de les Dugues, puis celui de Castellà. Par sa crête nord-ouest nous nous élèverons alors sur cette éminence dominant les lacs supérieurs. Le panorama époustouflant sur le massif du Carlit tout proche sera une récompense bien méritée, tout autant que le repas que nous partagerons à l’abri avant de redescendre sur nos traces ou bien, selon l’enneigement, en circuit par le talweg situé plus à l’est…
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Si la légende est une facette majeure de la mémoire collective, son sens originel est souvent difficile à saisir. Une certitude cependant : le seul fait qu’elle se soit maintenue à travers les siècles, sans support écrit, par la seule intervention de la bouche à oreille, prouve son intérêt.
Les collectivités humaines ont ainsi préservé un savoir qu’elles nous transmettent aujourd’hui. Saurons-nous appréhender le sens du message qu’elles véhiculent depuis la nuit des temps ?
Les anciens du village d’Ansignan, au cœur des Fenouillèdes nous ont transmis cette légende étonnante évoquant la construction du fameux aqueduc, la reine Sémiramis et les jardins suspendus de Babylone…
Le pont aqueduc d’Ansignan est une curiosité architecturale qui a fait couler beaucoup d’encre, sans qu’on puisse déterminer avec précision ce qui justifia la construction en ce lieu d’un ouvrage de 170 mètres de long…
Durant ce dernier mois de l’année, où les agapes se succèdent les unes aux autres, il est bon de se ménager quelques escapades pour revivifier notre corps. Cette randonnée devrait satisfaire notre appétit montagnard, car bien que proche, elle nous donne un aperçu assez large de nos montagnes : après le château de Villefranche, des anciens chemins, de belles chapelles romanes, des prairies, des forêts, et une belle vue sur le Canigou et la crête frontière.
Après un dernier repas partagé ensemble, nous pourrons terminer fraternellement cette année 2014, en nous donnant rendez-vous en 2015, pour de belles balades à partager, tous ensemble.